lundi 24 mai 2010

2cnd Annual Auntie Day


Last year, the Costopoulos family launched a new tradition: Aunts Day. Henceforth the last Sunday in May will be Auntie Day. We have Mother's Day, Father's Day, Grandparents Day and all manners of Days...but no one has thought about aunts. Yet when I look at my celibate daughters doting over their nephew and niece, the love and devotion they have for those kids, I say it is high time to do something to honor that aspect of familyhood. So next Sunday we wil have the Aunts Special Dinner, Alexis (14) and Arianne (3) will be , hopefully, on their best behaviour and mom, dad, brother, sister-in-law will pitch toghether to get them  something they wil love.  Pass the word around, celibate aunties are a  forgotten and neglected part of our society. Let's right the wrong.

jeudi 20 mai 2010

Why the 4 seasons

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Ce matin, grand émoi sur l’Olympe.  Ouranos et Gaïa, père et mère de toute la population ont convoqué un grand conseil de famille.  La situation doit être très grave; je dirais plus, je dirais même, gravissime.  Contrariés de voir interrompre leurs ébats, tout ce beau monde se pointa à l’heure dite; on n’ose pas contrarier les grands patrons.   Mercure a été on ne peut plus clair, des statuts seraient en péril en cas d’absence.
Les présences prises, Ouranos, caressant sa barbe, se leva et parla ainsi : « Mes enfants, l’heure est grave.  Des échos inquiétants me parviennent du monde des mortels.  Nous leur avons tout donné et ils se plaignent encore.  Hélios, Phébé et Mercure, sans compter Vénus et Éros, m’apprennent qu’ils sont désabusés qu’ils s’ennuient et se dépriment.  Pourtant la nourriture et les plaisirs ne leur manquent pas, ils ne souffrent ni ne peinent pour avoir le bien-être le plus total.  Des enfants gâtés, je vous dis, et insatiables.  Le plus inquiétant dans tout cela?  Leur état dépressif les amène à se donner la mort avant que les Parques aient fini de dérouler l’écheveau de leur vie.  Que faire? Avez-vous quelques suggestions?»
Un long silence suivit ce laïus.  Ouranos commençait à tortiller sa barbe.  Gaïa parla à son tour : «Allons mes enfants, n’ayez crainte, parlez, votre père, aujourd’hui, ne vous mangera pas, il l’aurait déjà fait, comme pour d’autres, mais si vous êtes là, c’est qu’il l’a décidé; alors parlez en toute confiance.  Nous vous écoutons.»
Dionysos, un peu pompette, brisa la glace et mit un glaçon dans son verre avant de déclarer : «Leur vin manque de qualité. Donnons- leur un meilleur raisin, qu’ils boivent davantage et ils seront plus heureux.»
Déméter, pourpre, s’écria : «Quoi!  Tu oses m’accuser de leur donner des raisins de mauvaise qualité, espèce d’ivrogne?  Je vais te rouler dans les orties et tu verras qu’elles sont de qualité.» 
Mercure agita ses ailes pour rafraîchir l’atmosphère. «Écoutez, dit-il, Hélios, Éole et Phébé, leurs observations  pourraient nous éclairer.»
«J’ai remarqué, avança Hélios, une certaine lassitude des mortels quand je luis trop longtemps, mais que des nuages me cachent pendant quelques jours et ils sourient quand je réapparais.»
Éole d’ajouter : «J’ai aussi remarqué ce phénomène au cours de mes constants déplacements.  D’ailleurs, ces drôles de pistolets sont tout aussi heureux de me voir arriver que de me voir partir, surtout si je souffle trop fort ou trop longtemps.»
«Quand je suis pleine, dit Phébé, les mortels semblent heureux et quand je suis nouvelle aussi.  Si  je me cache trop longtemps, ils m’appellent et sourient de me revoir.»
Vulcain, de sa voix tonnante, se hasarda à dire : «Souvent dans les orages, quand je forge la foudre, j’entends les mortels souhaiter le retour du beau temps mais quand il fait beau trop longtemps, ils souhaitent un orage pour les rafraîchir.  Ils sont étranges, ne trouvez-vous pas?»
Zeus, silencieux jusque là, avança timidement : « En somme trop d’une bonne chose ou d’une mauvaise, produit le même effet chez les mortels, ils se lassent et se dépriment; comprenez-vous ça vous aussi mes collègues?»
Chronos lentement risqua : « Je crois que nous sommes devant un problème de durée et de constance.  –Assueta vilescunt-, diront les Romains dans quelques millénaires.   Il leur faut du changement et fréquemment.  Les observations de nos amis nous le montrent clairement.  Nous devons modifier l’ordre des choses.  La stabilité du climat et l’abondance dont ils profitent lassent les mortels?  Bien donnons- leur des fluctuations.  Je suggère un cycle de chaud, de froid, d’abondance et de disette.»
Gaïa et Ouranos  étonnés de ce qu’ils entendaient n’en croyaient pas leurs oreilles.  On pouvait se lasser d’être bien?  Alors là, cela dépassait l’entendement même d’un immortel.  Après un long silence et avoir profondément sondé le regard de Gaïa, Ouranos se leva et, s’adressant à Chronos et à Éole, il prononça ces mots : «Dorénavant je veux que l’ordre des choses soient changé.  Il devra y avoir des cycles de beau et mauvais temps, de chaleur et de froid, d’abondance et de disette.  Ainsi les mortels ne se lasseront plus et pourront espérer l’embellie suite à la tempête.»
Les Saisons venaient de naître, les joies de l’été, la beauté de l’automne mais aussi la crainte de l’hiver et de ses rigueurs accompagnée de l’espoir du printemps annonciateur du retour de l’été.  Chaque saison avec ses défis particuliers présentant une raison de combattre et de vivre pour voir la suivante.  Les Olympiens venaient de sauver leur création.
Paul Costopoulos, samedi, 15 mai 201

vendredi 7 mai 2010

Miasmes

Le Québec avance joyeusement vers l'arrière comme diraient nos chauffeurs d'autobus.  En 1960, quand les Libéraux de Jean Lesage ont pris le pouvoir, ils ont déclenché une vaste enquête sur l'administration des gouvernements de l'Union Nationale des 20 dernières années.  Vous souvenez-vous de la puanteur qui nous avait envahis?
Mémoire olfactive peut-être mais je sens la même odeur, aujourd'hui, émanant tant de Québec que d'Ottawa.  Pas un jour ne se passe sans quelque nouvelle révélation sur un politicien ou sur son entourage.  Aucun parti n'est à l'abri car ils habitent tous des maisons de verre et l'on voit les squelettes dans les placards.
Les seuls qui ne semblent pas atteints de la lèpre, le NPD à Ottawa et Québec Solidaire au Québec, comme par hasard, n'ont aucune chance de prendre le pouvoir.  Les corrupteurs s'en désintéressent donc.  Si le peuple décidait, tout à coup, aux prochaines élections, de donner un grand coup de balai et de voter pour ces deux partis?  Peu probable, mais on peut rêver d'un blanc chevalier qui viendrait à notre secours et sauverait notre pauvre et immorale démocratie.

mardi 27 avril 2010

Crazy weather






Last week we were basking in warm sun and even barbecuing.  The trees blossomed, the flowers came out as the tulips below can attest.
This morning we wake up to snow.

 As the old song goes: "Oh well! What can I do!"

lundi 19 avril 2010

Fresh air please

Tonight, I should not be writing since I'm tired and fed up with all the goings on in our neck of the woods and elsewhere.  Is there some place somewhere not corrupted to the bone?  A place where competent people can get a job without being suspected of being cronies of so and so or of a political party of whatever srtipes?
These days I feel that we have all become quite jaded and disillusioned by our so called leaders regardless of where we live.
Have a look around:  Harper is up to his neck in shady business within his governement, so is Jean Charest in Québec;  Obama is somehow a diappointment with his half baked health reform and his foreign policy;  George Brown in England had to sanction his people about their expenses and we will not even mention Silvio.
Karzai, the man our young ones are dying for is flirting with the Talibans and their drug money.
Heck! Should we call in Ahmadinejad or Khadafy, at least they are honest about their ruthlessness?
I did not mention France, the rest of Europe, Africa and Asia, my computer would have crashed.

dimanche 4 avril 2010

Upside down

Been so busy lately commenting all over the place and writing short pieces for our litterary group over at M.I.L.R. that I have somewhat neglected my very own blog.  Maybe to the relief of my few readers.
I was also outside some since we have one of the earliest spring thar I can recall.  With 27C yesterday all the Greater Montreal population was basking in the sun and even barbecueing and gardening and coloring easter eggs on the patio.  Here you have my daughter in law and my grandchildren at work.
Extracting pesky dandelions, unfortunately not for salad purposes, starring Ariane (4) and her aunties Nadine (Standing) and Nadia.
As you can see, while the West coast was shivering, watching the waves and the electric lines, over here we were quite comfy.  Temperatures hovered 15 degrees above average and no snow on the ground whereas last year we still had 4 or 5 inches in our backyard.
Today is cooler and we should have showers most of next week according the weather channel.

jeudi 18 mars 2010

Diableries

Diable!!!!

«The devil  is in the details» aiment dire nos amis anglais.  (Bon, j’ai, déjà, en accolant  «ami» et «anglais» mis un Québécois sur trois en beau diable).  En ces temps de mondialisation et de globalité, tout le monde regarde des ensembles, des touts, plus personne ne se soucie des détails.  Voilà bien  pourquoi  le diable semble avoir disparu du paysage.
C’est diablement commode  pour nos consciences facilement culpabilisées de victimes de nos diverses religions.   Pourtant, point n’est nécessaire d’«aller au diable vauvert, au diable vert» comme on dit ici, pour trouver des traces de Béelzebuth.  Nous vivons à un «train d’enfer» et nous «envoyons au diable» ceux dont nous ne sommes pas contents.
D’un repas particulièrement savoureux nous dirons : «c’était bon en diable».  Pensez à l’Harpagon des Fourberies de Scapin  de Molière gémissant, en parlant de son fils : « mais que diable allait-il faire dans cette galère?»  Nous parlons des «diableries »   de nos chers anges et de leurs copains, nous ornons nos temples de symboles démoniaques, de gorgones et autres manifestations méphistophéliques, mais nous clamons haut et fort : «Le diable n’est plus.»
Comme pour nos chers petits, c’est peut-être quand on ne les entend pas qu’il faut le plus aller voir ce qu’il se passe?
Paul  Costopoulos, mercredi, 10 mars 2010